Assia Djebar, une académicienne partie dans la discrétion

Elle fut la 1ère femme algérienne admise à l’Ecole Normale Supérieure en 1955. Elue à l’Académie Française il y a 10 ans, le 16 juin 2005, elle est décédée le 6 février dernier.

De son vrai nom Fatima Zohra Imalayène, elle a choisi un nom de plume Assia = consolation Djebar = intransigeance. Un oxymore ? Ou un programme de vie ?

Elle est souvent qualifiée de fondatrice de la littérature féminine algérienne d’expression française. Les media mentionnent son décès et retracent son parcours d’écrivain et de professeur d’Université, de manière plutôt discrète.

Il n’est pas trop tard pour lui rendre hommage en découvrant ses livres, depuis le premier « la soif » paru en 1957 jusqu’à « nulle part dans la maison de mon père » paru en 2007.

50 ans de littérature, mais aussi de théâtre, de poésie et de films.

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