Plus de 50 journées ou semaines à thème, le trop-plein nous guetterait ?

Les journées ou semaines de… se multiplient avec des motivations variées :

  • Attirer notre attention sur une catégorie de personnes : aidants, enseignants, femmes, personnes âgées ou handicapées, sans compter les mères, pères et autre grand-mères
  • une cause : finance solidaire, santé mentale, peine de mort, économie sociale et solidaire, Europe
  • une attitude : gentillesse, sourire, bonheur, procrastination
  • une action pratique : lavage des mains, pas de gaspillage alimentaire, giving Tuesday, réduction des déchets

L’environnement est très présent : sans voiture, vie sauvage, développement durable, commerce équitable

La culture aussi : musique, nuit des cathédrales ou des musées, patrimoine, science, philosophie, goût …

L’économie est plus timide : industrie, ingénieur, épargne salariale, qualité de vie au travail, de même que la santé : don de moelle osseuse, santé mentale, prévention du suicide.

Issues d’initiatives publiques ou privées, individuelles ou collectives, certaines ont un succès indéniable ou historique –1ermai, 8 mars, 21 juin – d’autres se cherchent encore (je vous laisse choisir lesquelles….).

La question de leur impact et de leur efficacité se pose inévitablement : pouvons-nous nous mobiliser chaque jour pour une nouvelle cause ? Comment choisir ?

Ce nuage de mots représente une cinquantaine de causes identifiées, de portée France, Europe ou mondiale ; ce sont des journées, nuits, fêtes, semaines et même une quinzaine. Ne sont pas indiquées les manifestations locales (ville ou département). Vous êtes les bienvenus pour en proposer d’autres…

L’Europe, les Etats-Unis, la Chine…comprendre pour agir, et vite !

Les chiffres sont impressionnants : le total des échanges entre les 3 représente plus de 40% du commerce mondial.

Cette infographie parue dans le journal la Croix l’an dernier nous rappelle bien les enjeux du commerce mondial entre ces 3…….. mais que faut-il dire ? Il s’agit en effet de :

  • un Etat à régime (à nouveau de plus en plus) autoritaire,
  • un Etat fédéral qui reste une démocratie, malgré tout ce que l’on dit de son président élu,
  • un « regroupement » d’Etats qui tirent à hue et à dia et cherchent toujours leur projet commun, entre tentations populistes, terre d’attraction de l’immigration (politique et économique) et technocratie bureaucratique.

Pourtant une Europe démocratique, forte, unie, humaniste, responsable, n’est-ce pas ce dont nous avons urgemment besoin ?

Trois tribunes des Echos cette semaine nous le rappellent.

Le monde sans l’Amérique – Jean-Marc Vittori – 22 mai 2018

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301694329461-le-monde-sans-lamerique-2177568.php

Donald Trump, l’électro-choc dont l’Europe avait besoin – Gabriel Grésillon – 18 mai 2018

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301688901893-donald-trump-lelectrochoc-dont-leurope-avait-besoin-2177138.php

Face à Trump, le statu quo européen n’est plus une option – Christian de Boissieu – 23 mai 2018

https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/0301705019392-face-a-trump-le-statu-quo-europeen-nest-plus-une-option-2177913.php

La France exporte en Allemagne…

…et ailleurs en Europe sa charte de la diversité.

Pour son 10ème anniversaire en France, colloque hier 23 octobre à l’Unesco, avec 20 pays participants. Plusieurs témoignages intéressants d’entreprises – comme Convers à Nice en France et Unit Cargo en Autriche – ou de villes – comme Aarhus au Danemark.

Lancée en Allemagne en 2006 par 4 entreprises, la charte allemande réunit près de 2 000 signatures couvrant 7 millions de salariés, se rapprochant des 3 200 signatures revendiquées par la France.

La commission européenne, co-organisatrice de l’évènement, publie à cette occasion une étude rappelant les avantages sociaux et économiques de la charte dans 11 pays (voir leurs logos ci-dessous) et les « business cases » réalisés par 10 grandes entreprises européennes.

Logos chartes diversite payes europeens