Plus de 50 journées ou semaines à thème, le trop-plein nous guetterait ?

Les journées ou semaines de… se multiplient avec des motivations variées :

  • Attirer notre attention sur une catégorie de personnes : aidants, enseignants, femmes, personnes âgées ou handicapées, sans compter les mères, pères et autre grand-mères
  • une cause : finance solidaire, santé mentale, peine de mort, économie sociale et solidaire, Europe
  • une attitude : gentillesse, sourire, bonheur, procrastination
  • une action pratique : lavage des mains, pas de gaspillage alimentaire, giving Tuesday, réduction des déchets

L’environnement est très présent : sans voiture, vie sauvage, développement durable, commerce équitable

La culture aussi : musique, nuit des cathédrales ou des musées, patrimoine, science, philosophie, goût …

L’économie est plus timide : industrie, ingénieur, épargne salariale, qualité de vie au travail, de même que la santé : don de moelle osseuse, santé mentale, prévention du suicide.

Issues d’initiatives publiques ou privées, individuelles ou collectives, certaines ont un succès indéniable ou historique –1ermai, 8 mars, 21 juin – d’autres se cherchent encore (je vous laisse choisir lesquelles….).

La question de leur impact et de leur efficacité se pose inévitablement : pouvons-nous nous mobiliser chaque jour pour une nouvelle cause ? Comment choisir ?

Ce nuage de mots représente une cinquantaine de causes identifiées, de portée France, Europe ou mondiale ; ce sont des journées, nuits, fêtes, semaines et même une quinzaine. Ne sont pas indiquées les manifestations locales (ville ou département). Vous êtes les bienvenus pour en proposer d’autres…

Paroles d’expertes aux EEE

Pendant que l’Université du MEDEF mobilise l’attention sur le campus d’HEC, la 15ème édition des Entretiens Enseignants- Entreprises s’est tenue les 28 et 29 août 2018 de l’autre côté du plateau de Saclay, à l’Ecole Polytechnique, avec comme thème « les entreprises dans la mondialisation ».

J’ai choisi de rapporter ici la parole des femmes que j’ai pu écouter : voici donc quelques paroles d’expertes ; la retranscription synthétique est la mienne, il ne s’agit pas de citations.

 

Suzanne BERGER Professeur au MIT

La mondialisation apporte la paix, le développement économique de pays émergents (Corée du Sud, Mexique, Chine,…) et la démocratie. Les solutions pour l’améliorer : la mondialisation n’est pas un bloc, on peut mieux réguler le système financier sans abandonner la mondialisation de l’économie réelle ; ralentir et non pas arrêter la croissance, pour laisser plus de temps à l’adaptation et à l’acceptation sociale ; accompagner les politiques d’ouverture de programmes économiques et sociaux pour permettre cette acceptation. En conclusion, chacun peut et doit agir là où il est.

 

Marie-Christine LOMBARD – présidente du directoire de Geodis

Les nouveaux investissements industriels se font au plus près de la consommation des produits mais les bases installées existantes restent importantes et nécessitent une logistique adaptée, qui concerne principalement des produits semi-finis. La question de la création de valeur dans ces flux reste posée, ainsi que celle de leur impact écologique négatif, en particulier dans les mega-villes où pollution, bruit et congestion sont des nuisances réelles, défi pris en compte par des acteurs comme Geodis.

 

Sophie BELLON – présidente du conseil d’administration de Sodexo

3 photos de personnes pour illustrer la mondialisation en montrant la dimension « territoire » et humaine d’une très grande entreprise (450 000 employés, 1er employeur français, 9ème employeur mondial) : des achats locaux au Chili, la formation continue pour les moins qualifiés au Canada, le soutien aux initiatives locales au Brésil via la fondation « Stop-Hunger.org »

 

Isabelle MEJEAN – économiste à l’Ecole Polytechnique

L’analyse de l’éclatement géographique des chaînes de production est un défi pour les économistes car beaucoup de données sont confidentielles, relevant de la stratégie de chaque entreprise. Les questions posées portent sur la répartition de la valeur ajoutée – par exemple entre la partie conception réalisée en Occident et la partie fabrication sous-traitée en Chine ou autre pays asiatique ; ainsi que sur l’intégration par les entreprises de l’impact négatif énergie/pollution de ces flux : la taxation du carbone serait une bonne réponse si appliquée mondialement.

 

Cécile PAULIN – Directrice de programme adjoint véhicules électriques groupe Renault

Illustre la complexité de la « supply chain » de groupes comme l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi avec les risques liés à un fournisseur, parfois unique sur référence, ou les aléas d’une politique minimisant les stocks et dépendant de la qualité de la prévision fine des ventes et des temps variables des transports (bateau, avion-cargo, train…).

 

Sylvie BRUNEL professeure à l’Université Paris IV – géographie

La mondialisation a permis une diminution très importante de la pauvreté absolue et l’apparition d’une large classe moyenne mondiale. Elle a aussi eu comme conséquence une montée des inégalités, autant à l’intérieur des pays qu’entre eux, qui n’est pas compensée partout par la redistribution comme elle l’est en France. Les Etats ont un rôle à jouer en particulier pour les ruraux (1 MM de personnes dans le monde  dont 800 M concernés par la faim) et pour les travailleurs pauvres des services : ce rôle suppose confiance (pas de corruption), stabilité (des institutions et des règles de droit) et fierté nationale (qui ne soit pas repli identitaire).

L’Europe, un géant économique et un nain politique face aux défis posés entre autres par la Chine (dépendance des produits importés qui ne sont plus produits en Europe), la Russie (dépendance énergétique) et les Etats-Unis (dépendance militaire au sein de l’OTAN), etc..

 

Odile RENAUD-BASSO – Directrice Générale du Trésor

Parfois confusion entre les effets de la mondialisation et ceux des progrès technologiques. Au-delà de l’action nécessaire de chaque Etat, besoin de plus de coopération internationale : harmonisation fiscale par exemple. Face au décalage entre perception et réalité, en particulier en France : besoin de développer l’esprit critique, de s’appuyer sur les faits, d’apprendre à analyser.

 

Amélie de MONTCHALIN – députée LREM de la 6ème circonscription de l’Essonne

Deux besoins : du capital pour investir, du capital humain (des compétences) pour innover. Ecart entre l’épargne disponible et le manque de fonds propres des entreprises de taille moyenne pour investir sur le long terme. La France est bien perçue pour sa qualité de vie, ses infrastructures, son positionnement géographique, pas assez pour la qualité de sa recherche et la qualification de ses salariés, en particulier les moins qualifiés. Mieux répondre aux attentes tant des agents publics que des citoyens : moindre coût, meilleure organisation, meilleure accessibilité et fluidité, meilleur usage de la numérisation.

COP23 et moi et moi et moi… : que faire au quotidien ?

Que peut-on faire de plus, à titre individuel, dans ses comportements de tous les jours ?

(quand on respecte déjà les habituels conseils donnés  – cf liste ci-dessous – élevée dans les années 50-60 par des parents ayant connu les restrictions de la guerre 39-45, eau, nourriture et électricité ont toujours été considérés comme précieux ! Sans parler du téléphone longtemps réservé aux urgences….)

Comment choisir entre deux gestes ? Lesquels sont « gagnant-gagnant » et lesquels se font au détriment d’un « autre » à identifier ?

Pour illustrer cette difficulté, je propose chaque année à mes étudiants, en début de cours sur la RSE, de comparer différents systèmes de séchage des mains dans un lieu public (restaurant ou autre) : air froid haut débit, air chaud, tissu déroulant, serviettes papier jetables, tissus individuels, voire…. rien du tout, comme suggéré une année par un étudiant sénégalais. Quels sont les coûts de production et les coûts d’usage ? Main d’œuvre nécessaire ? Energie consommée ? Eau consommée ? Transports mis en œuvre ? Hygiène ? Confort de l’usager ? Et surtout, comment peser ces différents critères ?

Quelques autres exemples sans réponse aisée de prise en compte des aspects économique et écologique :

  • Est-ce préférable de faire soi-même pain, yaourts, glaces etc.. ou de les acheter ?
  • Que coûte un SMS « gratuit » (car inclus dans notre prix d’abonnement)? Que coûte un email ? Que coûte une recherche sur Internet ?
  • On nous demande de supprimer l’envoi des factures papier (électricité, téléphone, eau, …) au profit d’une mise à disposition électronique. Mais combien coûte l’usage de l’ordinateur, des serveurs, du réseau ? Renonce-t-on définitivement au papier pour autant ? Faut-il faire confiance aux fournisseurs et ne pas garder de copie électronique sur son ordinateur ? Avec quelles sauvegardes ? …
  • Le « cloud » improprement nommé n’est pas un nuage mais des octets sur des serveurs qui consomment de l’électricité, prennent de la place et dégagent de la chaleur pas toujours récupérée…
  • Vaut-il mieux déposer les flacons de parfum avec les autres bouteilles de verre ou les donner à recycler aux distributeurs qui le proposent (avec quel circuit de recyclage = transport, tri, eau de nettoyage, main d’œuvre… ?)
  • Etc…

Quelques gestes du quotidien – merci de compléter cette liste !

  • Ne pas gaspiller l’eau (douche, chasses d’eau à double poussoir,…)
  • Ne pas jeter de nourriture (le micro-ondes et le congélateur sont de grandes aides) et utiliser des boîtes plastique ou des bocaux de verre plutôt que des sachets ou du papier aluminium
  • Economiser l’électricité (tous nos appareils électriques sont sur prise à interrupteur…)
  • Utiliser les transports en commun et le vélo
  • Trier ses déchets (composteur, verre, papier, médicaments, appareils électriques…) et recycler (vieux vêtements, lunettes, livres,…) : à condition de trouver un recycleur pour chaque objet – quid des vieilles disquettes, des vieux CD ?
  • Utiliser du papier recyclé
  • Retrouver les filets à provision de mon enfance (un bond de 50 ans en arrière !) en attendant les bouteilles d’un litre à étoile consignées chez l’épicier…
  • Consommer fruits et légumes de saison… mais alors faut-il refuser de participer au développement par exemple du Kenya ou de l’Ethopie en n’achetant plus leurs haricots verts extra-fins ou leurs roses ? Quel équilibre entre agriculture de consommation et agriculture d’exportation ?
  • Affichette « pas de pub » sur la boîte aux lettres – pas toujours respectée…
  • Louer au lieu d’acheter certains équipements – en incluant le transport pour les récupérer et les rapporter…
  • Fréquenter les bibliothèques – encore que j’achète beaucoup de livres en pensant aussi aux auteurs, imprimeurs, éditeurs, fabricants de papier….
  • Récupérer l’eau de pluie pour arroser les plantes…

Et vous quels sont vos gestes préférés ? A vous la parole !

 

La tolérance est-elle compatible avec l’engagement ? 45 ans plus tard….

« La tolérance est-elle compatible avec l’engagement ? » fut un des sujets de dissertation de philosophie qui me fut posé en classe de Terminale en 1972 : la question reste entière dans les débats d’aujourd’hui.

J’ai choisi de citer des extraits de ma copie de l’époque : non par paresse d’écrire un nouveau texte, mais plutôt parce que, malgré la maladresse d’expression de l’adolescence, au fond, mes arguments resteraient les mêmes…

Et vous, quelle est votre conclusion, compatible ou pas ? Mon choix en fin d’article.

[…] A la limite, la tolérance ne devient-elle pas la neutralité totale, le non-engagement ; d’autre part, l’engagement trop poussé ne conduit-il pas à l’aveuglement, l’isolement dans une idée, les « œillères », enfin la violence ?

[…] Dans toute société, dans tout groupe d’hommes, parce que ceux-ci sont munis d’un cerveau, d’une intelligence, des idées jaillissent, germent, s’échangent, se contredisent, s’opposent, s’associent, divisant ou unissant les hommes. Tous les sujets leur sont accessibles et le conflit qui oppose deux ménagères et une recette de cuisine différente est le même, à un échelon différent, de celui qui oppose deux pays, deux théories politiques, deux systèmes économiques : chaque homme a la possibilité de choisir, de s’engager dans une théorie particulière ; mais puisque c’est un homme qui élabore cette théorie, celle-ci devrait pouvoir être comprise par d’autres hommes, si ce n’est par tous : voilà engagement et tolérance. […]

Etre tolérant c’est admettre qu’une autre idée que la sienne puisse exister et être valable : c’est reconnaître qu’on peut agir de différentes façons sans qu’il y ait une bonne et une mauvaise en absolu. L’acquérir c’est supposer que le toi n’agit pas comme moi, qu’un acte n’est pas universel, et cela est difficile. Mais la tolérance est nécessaire dans une société où une certaine cohésion s’impose. […] Et comment défendre l’intolérance ?

L’engagement, lui, est un choix : d’une idée, d’une théorie ou d’un système, et la lutte pour faire admettre et reconnaître cette idée. Il comporte une part de risque d’où l’idée de « gage » ou de « gageure ». S’il est utile, car il faut choisir et s’établir un certain code de vie, des idées, une opinion, il n’est pas nécessairement aveugle et à sens unique ; l’engagé devrait pouvoir réfléchir, revenir en arrière, reconnaître ses torts. […]

On peut restreindre la question de la compatibilité de la tolérance et de l’engagement aux grands domaines – politique, religion, économie, social, arts, lettres – car elle a moins d’importance dans la vie quotidienne.

[…] L’engagement devient souvent vite embrigadement. Un homme engagé, qui a foi dans son idée, désire engager autrui et le convaincre qu’il a trouvé La voie. L’engagé dérivent ardent et cela peut le conduire à la violence. La tolérance lui devient impossible : comment chercher à convaincre l’autre et en même temps admettre qu’il peut avoir raison ? Le sens donné au  mot trompe : un engagé est-il une tête brûlée, un révolutionnaire, un homme dangereux ? Ou un homme sensé, conscient, lucide qui a fait des choix ?

L’homme tolérant a lui aussi une opinion : simplement il ne cherche pas à convaincre celui qui a une opinion contraire à la sienne, mais plutôt celui qui n’en a pas et qui cherche.

[…] La tolérance n’existe qu’à froid, en théorie. En pratique elle n’existe pas : il est rare de trouver un homme tolérant sur un sujet qui lui tient à cœur. La tolérance est plus facile à exercer dans un domaine auquel on est indifférent, sur lequel on peut être porté à l’indulgence ou l’acceptation. Mais lorsque soi-même ou les siens sont concernés, voire leur sécurité menacée, alors la tolérance devient difficile.

[…] La raison n’est pas seule : les émotions interviennent également ; l’amour, le respect d’un côté ; l’orgueil, la peur, la honte de l’autre.

La tolérance n’est pas absolue, elle est une acceptation de l’autre et pas une neutralité ou un refus de choix. Elle permet de dire son opinion sans être hué.

L’engagement n’est pas toujours violent, on peut prendre parti sans partir en guerre. Il ne devrait pas être aveugle : on adhère à une idée en toute connaissance de cause.

 

Aujourd’hui comme hier, je pense que la tolérance est compatible avec l’engagement.

En France, on fait des fautes et on est puni. Dans d’autres pays, on fait des erreurs et on apprend.

Pourrait-on avoir droit à l’échec puis à rebondir plus fort, différent, plus compétent ?

On reproche beaucoup au système de notation français de sanctionner et d’inhiber les enfants par la peur de l’erreur, freinant l’apprentissage au lieu de le faciliter.

Cela rejoint notre culte du diplôme initial, obtenu entre 16 et 25 ans, et qui va vous marquer et vous suivre toute votre vie. Même après 50 ans ou après 10, 20, 30 ans et plus d’activité professionnelle, on vous demande encore votre diplôme, indépendamment du dernier poste occupé.

Nous y tenons tant à ces diplômes que nous avons inventé la VAE – Valorisation des Acquis de l’Expérience : pour être bien sûr que ces années de travail peuvent se traduire par un diplôme ? Car on considère qu’une expérience sans diplôme pour l’attester ne vaut rien ?

 

Sources complémentaires

L’échec, l’erreur, la faute, séance du 8 novembre 2013 du groupe Questes http://questes.hypotheses.org/1203

La VAE à l’Université française : entre savoirs et “expérience” : article de Françoise Ropé http://cres.revues.org/1236

 

Vous n’êtes pas d’accord ? Vous avez des précisions à apporter ? Dites-le nous, ce sera une source d’apprentissage…

De la main à l’esprit….

Manipuler des briques Lego® quand le virtuel s’impose et que le numérique est partout, est-ce dépassé ? Ou au contraire une merveilleuse occasion de reconnecter notre esprit avec la réalité en passant par nos mains ?

Voici une autre clé de l’intelligence collective (voir notre article du 9 juin). La très sérieuse démarche Lego® Serious Play®, diffusée par des facilitateurs certifiés, comprend plusieurs étapes.

Cela commence par des constructions individuelles : elles aident leur créateur à exprimer aux autres ses idées. Cela facilite la créativité bien sûr, mais aussi le changement, l’identification des obstacles, la définition du but recherché,…les possibilités sont vastes. Dubitatifs au départ, de plus en plus de managers se laissent convaincre …après avoir essayé.

Passionnée de LEGO depuis l’enfance, et ayant transmis cette passion à mes enfants puis petits-enfants, j’étais néanmoins perplexe : un usage professionnel était-il possible ?

Après une construction qui m’a permis de représenter puis d’exprimer ce que voulait dire pour moi l’inclusion, j’ai décidé de tester la démarche auprès de mes clients, sur le thème de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes bien sûr. L’image ci-dessous en est un des résultats. Et tout le monde « joue le jeu » !

Construisez une caractéristique souhaitée de votre projet égalité

Construisez une caractéristique souhaitée de votre projet égalité

Pour en savoir plus, le site d’une de mes partenaires, Sandrine Louis, facilitatrice certifiée : S2Lconsulting

A suivre….

Apprendre à coopérer, les clés de l’intelligence collective….

Sciences Humaines et Cerveau & Psycho ont bien choisi leurs titres de couverture en ce mois de juin : inondations, débats, négociations, manifestations,  les occasions de réunir des collectifs ne manquent pas. Mais savent-ils collaborer ou coopérer ? Et même tout simplement communiquer ? Ce qui suppose autant d’écoute que de parole…

 

collectif et coopérer

 

Et entre liberté et sécurité, faudra-t-il choisir ? Une partie de l’économie dite « collaborative » échappe en effet aux impôts et aux cotisations sociales : où est alors la place du collectif dans cette démarche ? Qui paie pour qui : maladie, retraite, allocations familiales (maternité, handicap…) et accidents du travail pour les cotisations sociales – services publics (Education Nationale, Transports, Justice, police et armée, etc…) pour les impôts ?

D’aucuns estiment parfois que les femmes seraient plus enclines à coopérer que les hommes…alors vivement qu’elles prennent toute leur place dans la société actuelle et contribuent à une meilleure communication, préalable obligé à de meilleures collaborations.

 

P.S. Communiquer, collaborer, coopérer – ou les 3 C – étaient déjà la promesse des logiciels de Lotus dans les années 90 comme Lotus Notes, Lotus Learning Space, la suite bureautique Lotus 123, Wordpro, Freelance Graphics maintenant remplacée par leurs équivalents de   Microsoft Office ou autres.